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Wall Street : Le calme avant la tempête en fin de semaine…

Les principales bourses américaines n’ont pas été en mesure de récupérer les pertes subies avant le marché et ont donc clôturé la journée de mardi avec des pertes modestes. Le S&P 500 a baissé de 0,5 % à un peu plus de 3950, le Dow de 0,3 % à un peu plus de 33K et le Nasdaq 100 de 0,5 % à un peu moins de 12900. Les petites capitalisations se sont mieux comportées, avec une hausse de 1,7 % pour le Russell 2000. L’indice de volatilité CBOE a baissé de 1,08 à 19,66.

En termes de biais sectoriel, les sur-performants sont les financières (+0,7 %), les industrielles (+0,4 %) et les biens de consommation discrétionnaire (+0,8 %), le premier secteur s’étant bien comporté dans un contexte de hausse des rendements réels et le second dans un contexte de sur-performance des marques automobiles Tesla (+4,0 %), Genera Motors (+4,6 %) et Ford (+2,6 %). Parmi les secteurs les moins performants figurent les technologies de l’information (-1,0 %), pénalisées par la hausse des rendements réels, et les secteurs typiquement défensifs, notamment la consommation de base (-1,1 %) et les services publics (-0,9 %).-

Les actions sont restées sans surprise dans l’expectative lundi, alors que les principaux événements à risque se profilent à l’horizon cette semaine, notamment l’annonce du programme d’infrastructure du président américain Joe Biden mercredi, l’enquête ISM Manufacturing PMI de mars jeudi, puis le rapport sur le marché du travail américain de mars vendredi, jour où les marchés des actions, des obligations et des contrats à terme seront fermés pour cause de Vendredi saint. La vente d’actions en fin de mois est également constatée par certains bureaux, qui avaient prévu des ventes d’actions et des achats d’obligations (bien que ces derniers n’aient pas vraiment été observés jusqu’à présent cette semaine).

En ce qui concerne le premier de ces événements à risque, le paquet d’infrastructures de Biden, les derniers rapports suggèrent que Biden est sur le point de dévoiler la première partie d’un paquet en deux parties qui devrait coûter 2,25 milliards de dollars : 650 milliards pour les routes et les ponts, 300 milliards pour le logement, 400 milliards pour les crédits d’énergie propre et 400 milliards pour les personnes âgées. Outre le montant total des dépenses prévues, une autre question clé est de savoir comment le gouvernement américain prévoit de financer toutes ces dépenses – des hausses d’impôts sur les entreprises et les riches sont en préparation et pourraient financer jusqu’à 75 % des dépenses, selon les dernières sources et les commentaires d’éminents démocrates. Certains suggèrent que les démocrates pourraient essayer de faire passer le paquet de dépenses d’infrastructure de Biden par le biais de la procédure de réconciliation ; il faudra également surveiller les détails sur la façon dont les démocrates prévoient de faire passer les plans de Biden dans la loi.

L’enquête du Conference Board sur la confiance des consommateurs pour le mois de mars a montré une amélioration massive du sentiment, ce qui est de bon augure pour la reprise économique américaine. Mais le gouvernement américain et les responsables de la santé continuent de s’inquiéter de l’augmentation des cas de Covid-19 (plus de 60 000 nouvelles infections ont été signalées mardi, ce qui reste supérieur à la moyenne mobile sur 7 jours et montre toujours une augmentation progressive par rapport aux semaines précédentes).

Enfin, l’effondrement du fonds spéculatif Archegos Capital Management continue de faire la une des journaux en raison de la forte exposition de certaines banques aux pertes ; Credit Suisse a déclaré qu’il s’attendait à ce que les pertes se chiffrent en milliards. Au milieu de cette débâcle, la sénatrice démocrate américaine Warren, qui fait partie de la commission bancaire et financière du Sénat, a publié des commentaires belliqueux appelant à une réglementation plus stricte de Wall Street afin d’éviter qu’un nouvel incident ne fasse plonger toute l’économie.

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